Comment bien s’assurer en tant qu’entrepreneur général ? par Édouard Bastarache, courtier en assurance de dommages et conseiller en développement chez PMA Assurances

3 août 2020
Courtier en assurance de dommages et conseiller en développement chez PMA Assurances depuis bientôt vingt ans, Édouard Bastarache connaît à fond la réalité des entrepreneurs en construction et en excavation. Pour lui, leur offrir la meilleure assurance est non seulement un devoir, mais une passion.

Depuis combien d’années travaillez-vous dans le domaine des assurances ?

J’ai fait des études en génie électrique, et j’ai travaillé dans ce domaine jusqu’à l’âge de 23 ans. Ensuite, inspiré par mon beau-père à l’époque, qui était actionnaire chez PMA, j’ai réorienté ma carrière en assurances. J’ai alors commencé à travailler pour PMA… et 19 ans plus tard, j’y suis encore !

Votre formation en génie électrique est-elle un atout dans la pratique du courtage ?

Tout à fait! Mes études et mes connaissances m’ont naturellement poussé vers l’assurance des entrepreneurs généraux. Comme je comprends leur réalité et leurs besoins, un lien de confiance s’établit rapidement entre nous. Ce n’est pas un hasard si, aujourd’hui, 80 % de ma clientèle est composée d’entrepreneurs en construction et en excavation.

Le travail de courtier demande de la flexibilité et de la gestion d’horaire constante, mais lorsque notre clientèle est concentrée dans un champ d’expertise particulier, on finit par se mouler à cette industrie.

Vous participez aux activités des chambres de commerce de Trois-Rivières et de Bécancour, ainsi qu’auprès des manufacturiers de la Mauricie et du Centre-du-Québec (MMCQ). Vous dédiez aussi du temps à vos enfants, aux voyages, au vélo et à la course à pied. Comment conciliez-vous votre travail et toutes ces activités ?

J’aime participer aux activités des chambres de commerce et de ceux des Manufacturiers de la Mauricie et du Centre du Québec, car les rencontres qu’on y fait sont passionnantes. Comme les activités sont variées et se déroulent à divers moments, elles s’intègrent bien à mon horaire. Le travail de courtier demande de la flexibilité et de la gestion d’horaire constante, mais lorsque notre clientèle est concentrée dans un champ d’expertise particulier, on finit par se mouler à cette industrie. Par exemple, j’harmonise mes vacances au cycle du milieu de la construction : je les prends en janvier, en février ou dans les deux dernières semaines de juillet, quand l’industrie ralentit.

Comment arrivez-vous à définir les besoins de chaque entrepreneur en construction et en excavation ?

Le processus d’achat d’une police d’assurance pour entrepreneur commence par une rencontre préliminaire d’environ une heure avec l’entrepreneur général. Durant cette rencontre, j’analyse les besoins en assurance de mon client. Je lui demande de me décrire ses activités professionnelles des cinq dernières années et celles à venir, et je lui fais des recommandations en fonction de ses besoins globaux. Par exemple, je pourrais conseiller à un entrepreneur qui envisage de construire des maisons jumelées ou en rangée de prendre une assurance couvrant tous les chantiers. Si un incendie venait à se propager d’une maison à l’autre, il serait alors couvert pour l’ensemble des dommages.

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Dans l’industrie de la construction, quels sont les oublis les plus fréquents des entrepreneurs généraux en ce qui concerne l’assurance de chantiers ?

Lors des appels d’offres, il y a encore trop d’entrepreneurs qui omettent de contacter leur courtier afin d’obtenir le coût additionnel d’assurance selon le devis du donneur d’ouvrage. Après avoir obtenu le contrat de construction, ils se retrouvent dans l’obligation d’assumer eux-mêmes ces coûts d’assurance additionnels. De plus, certains entrepreneurs sous-estiment la valeur de leur matériel, comme celle des génératrices ou des échafaudages. Ils ont alors tendance à s’assurer insuffisamment.

Pourriez-vous nous raconter l’un de vos plus beaux souvenirs en lien avec votre travail de courtier en assurance de chantier chez PMA ?

Une de mes plus belles histoires est celle de la quincaillerie BMR de Trois-Rivières. Après avoir analysé les besoins de l’entreprise, j’ai conseillé aux propriétaires d’augmenter leur limite d’assurance. Quelques années plus tard, leur quincaillerie était ravagée par les flammes. Heureusement, grâce à la couverture suggérée, ils ont pu reconstruire à neuf!  C’est notamment à cause d’histoires comme celles-là que je suis devenu courtier d’assurances et que j’adore mon travail. Et aussi parce que, même après 19 ans de carrière, j’apprends encore !

Comme Édouard Bastarache, nos courtiers en assurance pour les entrepreneurs en construction et en excavation sont passionnés par ce qu’ils font. Pour être bien conseillé, n’hésitez pas à les contacter !